Mauvaise mère

Ce post est dans mes brouillons depuis plus de huit mois. La frousse de le publier, de me faire pourrir, le fait de ne jamais lire des mots à ce sujet qui aillent dans le même sens que moi. Les frissons après avoir tapé « Je n’allaite pas » il y a quelques mois dans Google.
Mais l’espoir d’être comprise, d’être entendue, et surtout de peut-être déculpabiliser une poignée de lectrices qui se seraient trouvées dans le même cas que moi, a été plus fort.

Je suis une mauvaise mère. Je n’ai pas allaité.

Avant d’être enceinte, plus jeune, je me disais que j’allaiterais. Forcément. Je ne me posais même pas la question en fait. Donner le sein c’était un passage obligé, il n’y avait pas de choix à faire.

Quand ce projet de bébé est venu m’habiter, frapper à la porte de mon cerveau, de mon cœur, de mon corps, tous les jours, tout le temps, partout, mais que je ne me sentais pas encore prête, je me suis mise à m’intéresser doucement au monde merveilleux de la maternité, j’ai acheté deux trois bouquins, et surtout, j’ai regardé les Maternelles, tous les matins en prenant mon petit déjeuner.
Un jour, le thème de l’allaitement s’y présente. Nathalie Le Breton commence sa gentille propagande…
Et puis intervient le spécialiste, un sage-femme génial, Benoit Le Goëdec (co-auteur de ce livre parfait à offrir à un futur papa), qui tient un discours qui me fait instantanément me sentir mieux. Je me détends sur mon canapé. Ce monsieur, vient de claquer le beignet avec une immense délicatesse à tous ceux qui promettent des enfants obèses, aux estomacs fragiles, mal dans leur peau, moins intelligents que les autres, sûrement futurs terroristes, et des liens mère-enfant exécrables, bref une maternité ratée à celles qui n’allaitent pas. À tous ceux qui ne cessent de juger celles qui ne le font pas, ne peuvent pas ou n’en ont pas envie.
Ah parce qu’on a le droit de ne pas avoir envie ? Je sens de nouveau une vague de soulagement envahir tout mon corps. Benoit Le Goëdec conclut en disant qu’il faut vraiment le vouloir, en avoir l’envie, et ne le faire pour personne d’autre que soi. Il défend évidemment l’allaitement au sein, mais défend surtout le droit des femmes de choisir ce qui est le mieux pour elles. J’ai envie d’embrasser l’écran. C’était la première et la dernière fois que j’ai entendu ce discours.
Je me dis alors que, tiens, oui, c’est vrai, j’ai le choix. Et qu’il faudra que je réfléchisse à ce sujet.

Et puis mon petit cupcake s’installe au creux de mon utérus, grandit, grossit…
Viennent les échographies et l’entretien avec la sage-femme, première séance de « préparation à l’accouchement et à la parentalité ».

Le contact passe bien entre nous, mais à la question « Souhaitez-vous allaitez ? », je sens qu’elle n’attend rien d’autre qu’un oui. Je réponds « Je ne suis pas sûre, on verra ». Je lis dans son regard et le petit rictus qui se dessine sur sa bouche que son objectif est simple : à la fin des 8 séances, il faudra que je sois convaincue que je dois le faire.
Dans sa question pourtant, il y avait bien la preuve qu’il y a là un choix à faire. Qu’on a le choix, d’allaiter ou de donner le biberon.

On nous fait croire qu’on a le choix.
Vient cette équation diabolique, lors du cours de préparation dédié au sujet : « Allaiter son enfant, c’est vouloir le meilleur pour lui, n’est-ce pas ? Vous ne voulez pas allaiter votre enfant ? Vous ne voulez donc pas le meilleur pour lui ?! ».

Mauvaise mère, vous disais-je.

Je n’évoquerai pas la réflexion de cette même sage-femme à ma voisine, ivoirienne : « vous, femme africaine, vous allaitez forcément n’est-ce pas ? ». Bref.

Si au début de ma grossesse, je me disais que j’allaiterais peut-être ce bébé les quelques premières semaines, à la fin je suis catégorique.
Nous en parlons pendant des heures avec mon chauve, des soirées entières, sans dispute puisque dès le début nous sommes d’accord. De toutes façons ma décision sera la sienne, il me l’a dit, il m’encouragera quelle qu’elle soit. (Et je sais que j’ai de la chance pour ça. J’ai vu nombre de mes amies sans enfant aborder le sujet devant moi avec leur compagnon et se voir répondre « Quoi ? Mais bien sûr que si que tu allaiteras ! Tu es faite pour ça ! »).

Alors voilà, on y est. Je n’ai absolument aucune envie de le faire.
Je ferai la « tétée d’accueil », parce que dans ce moment si pur, si animal qu’est l’accouchement, cela me paraîtra tout naturel, et aussi pour ne pas mourir bête. Mais je m’arrêterai là, à moins d’une révélation.
Je vous passe toutes mes bonnes raisons, je n’ai pas envie qu’on en vienne à débattre sur ces arguments très personnels et intimes, ce serait une très mauvaise idée.

Mais envahie de discours extrémistes et de mauvaise foi sur le sujet, j’en suis venue à en être proprement dégoûtée.

Moi qui n’étais déjà pas très emballée par l’idée, l’insistance de la sage-femme à grand renfort de culpabilisation a eu sur moi l’effet inverse que l’effet souhaité.
Ne pas allaiter fait de moi une mauvaise mère ? Soit ! Je serai donc une mauvaise mère. Mais comme ça, mon mari lui sera un père génial. L’alimentation de mon bébé ne dépendra pas que de moi, nous aurons les mêmes « pouvoirs » vis-à-vis d’elle, il n’y aura rien que je saurai faire mieux que lui. Et avec un bébé qui mange toutes les 4 heures, à raison d’un biberon sur deux, cela nous laisse à lui comme à moi de quoi faire des nuits très correctes, et toute la vie normale qui s’en suit.

La naissance de Victoria ne s’est pas passée « comme prévue » (oui je sais, rien ne se passe jamais comme prévu surtout en matière d’accouchement), je n’ai donc pas eu l’occasion de faire la tétée d’accueil.
Je ne le regrette pas, je suis très bien dans mes derbies vis-à-vis de ça, c’est ainsi. Je regrette plus de ne pas avoir eu Victoria contre moi durant ses premières heures, mais on ne choisit pas.

Je me suis donc accordée le droit de ne pas allaiter, malgré tout ce que j’ai entendu, malgré les réflexions et les regards. Victoria était marquée « AA » sur son petit bracelet, pas alcoolique anonyme, non, allaitement artificiel ! J’ai pris ces petites pastilles pour couper les montées de lait, petites pastilles qui semblent-ils ne sont quasiment plus distribuées dans les maternités. Faut se bander les seins, à l’ancienne !

Sincèrement ? Je ne regrette pas une seule seconde. Mais alors vraiment pas.

Cela a collé et colle toujours au mieux à notre mode de vie à tous les trois. Notre équilibre n’est sûrement pas parfait mais il nous convient vraiment, il a été taillé sur-mesure pour nous. Cet équilibre est le nôtre et il nous rend heureux.

Vous ne me croirez peut-être pas, mais cela fait 15 mois que Victoria est née, et nous n’avons traversé aucune crise.
Je n’ai pas connu cette fatigue intolérable dont on m’a tant parlé, j’ai juste eu un aperçu en rentrant de la maternité et ça m’a suffi.
Je n’ai pas connu la haine que tant de femmes m’ont racontée, cette haine ressentie envers le père, malgré tout l’amour qu’on a pour lui, cette haine de se dire qu’il est là à côté, qu’il voudrait bien aider, mais qu’il ne peut pas faire à notre place.
Personne n’a de recette miracle, et je galèrerai sûrement avec un prochain bébé. En attendant, ma potion magique à moi, la recette du bonheur des premiers mois de Victoria, je sais pertinemment qu’elle tient en grande partie dans ce choix là, dans le biberon.

Je crois qu’on ne peut pas être contre l’allaitement, et malgré tout ce que je viens d’écrire et la merveilleuse expérience de non-allaitement que j’ai vécu, je trouve ça fabuleux. Comment pourrait-t-on être contre la nature ? Peut-être que pour un prochain bébé j’en aurai envie…
Cependant, une alternative existe et pas depuis 5 ans hein, depuis plus d’un siècle ! Si elle est aussi mauvaise que ce qu’on nous répète partout, des cabinets de sage-femme aux écrans de toutes sortes, alors pourquoi n’est-elle pas interdite ?
Il est bien normal de favoriser l’allaitement maternel, mais attention aux moyens utilisés. Culpabiliser les femmes, je trouve ça dégueulasse. Surtout à une époque où il est dit et écrit partout qu’il faut D É C U L P A B I L I S E R les mères, continuer à aller prendre l’apéro, laisser ses enfants à une baby-sitter, continuer à travailler sans remords.
La culpabilité est le mal qui ronge le monde, et en donnant la vie on s’en prend déjà une grosse couche sur les épaules, alors pourquoi en rajouter ? Pourquoi utiliser ce moyen là ? Ah, parce que ça marche ? Et bien pour moi ce n’est pas une bonne raison. Je suis contre cette forme de terrorisme, car oui, c’en est une.

On m’a quand même dit que j’allais complètement rater ma relation avec ma fille.
Je ne comprends pas qu’on puisse dire des choses pareille à une jeune maman.
Se forcer à donner le sein pour nourrir son enfant, quand ça dégoûte, quand ça fait odieusement mal, quand on a vraiment pas envie et qu’on est tellement tellement fatiguée… C’est pas plutôt ça qui risque de nuire à la relation ?

Si j’écris ce post, c’est pour deux raisons :
La première, c’est parce qu’une amie, enceinte de quelques semaines lors de la naissance de Victoria, est venue me rendre visite avec son mari quelques jours après mon accouchement. Lorsqu’elle a vu le biberon posé sur la table, elle m’a demandé « Ah mais vous faites allaitement mixte alors ? ».
Quand j’ai répondu que non, que Victoria était exclusivement nourrie au biberon, j’ai vu ses épaules se débloquer, les commissures de ses lèvres remonter. Son corps entier apaisé d’un coup. Puis je l’ai vue se tourner vers son mari en s’exclamant : « Tu vois, c’est possible ! T’as entendu ? Marie n’allaite pas ! ».
L’OMS va me tomber dessus mais j’ai l’impression que mon témoignage l’a soulagée au plus haut point, l’a déculpabilisée un peu. Elle n’avait pas du tout envie de le faire mais s’en voulait déjà tellement.
Depuis son bébé est né, et on se surnomme les mauvaises mères.

A la maternité, une sage-femme géniale m’a dit « personne ne vous forcera, je vous le promets. Plus de la moitié des femmes en maternité allaitent pour quelqu’un d’autre qu’elles-mêmes : leur mère, leur mari, leur belle-mère, quelqu’un qui ne supportera pas qu’elles ne le fassent pas, parce que ça ne se fait pas de ne pas le faire. Je peux vous dire qu’après c’est nous qui galèrons à essayer de mettre en route des allaitements sans vraie motivation ».
J’ai lu qu’il était dommage que les sage-femmes en maternité découragent rapidement les mamans et leur proposent trop vite un biberon. Personnellement, je leur serai éternellement reconnaissante de ne pas m’avoir accablée, de m’avoir encouragée dans mes premiers pas de maman.

La seconde, c’est parce que j’ai découvert après quelques soupçons et une petite recherche que les marques d’alimentation infantile ont la formelle interdiction de promouvoir (ça d’accord) mais aussi de communiquer à propos de leurs produits premier âge (0-6 mois). Pour favoriser l’allaitement maternel. (Pour ceux que ça intéresse : Décret n°98-688 du 30 juillet 1998, mais aussi Loi n° 94-442 du 3 Juin 1994 et Arrêté du 11 janvier 1994 modifiant l’arrêté du 1er juillet 1976).
Comme je l’ai dit plus haut, je trouve ça tout à fait normal de le favoriser, de le défendre. Mais si la loi interdit cette information, qui saura me dire quel produit est nécessaire à mon bébé souffrant d’un reflux ? Et si en plus il a des risques d’allergie au lait de vache ?
Ces produits, certes, comme tous produits, sont soumis à des règles commerciales, entourées de marketing à outrance.
Dans notre cas, le lait en poudre qu’il nous fallait ne se trouvait qu’en pharmacie.
Et bien à cause de cet arrêté, même les pharmaciens étaient incapables de nous renseigner, puisque pas informés. Certains m’ont soutenu mordicus que le produit que je demandais n’existait pas, alors que nous en avions commandé dans une autre pharmacie quelques jours auparavant… C’en devenait presque drôle !

Alors moi je suis une capricieuse, je n’avais pas envie d’allaiter alors que j’avais du colostrum dès le quatrième mois de grossesse… Mais comment font celles qui ne peuvent pas ? Celles qui n’ont pas de lait ? Celles qui voudraient bien mais qui ont des putains de crevasses en plus de ces saloperies d’hémorroïdes qui les font tellement morfler qu’elles n’arrivent même plus à penser ? Et celles qui, dès que le bébé se met à téter, se surprennent à avoir des pensées suicidaires ? On en parle ? On les somme de continuer ?!
Et les bébés adoptés ? On leur promet un avenir pourri ? Obèses, sous-doués, terroristes et fâchés avec leur mère adoptive ? J’aurais bien demandé son témoignage à Steve Jobs, mais bon… Je préfère celui de ma cousine, la plus intelligente et la plus jolie des jeunes filles de 16 ans, née au Vietnam, arrivée en France à 2 mois.
Je peux vous dire que moi à 8 ans, j’étais plus fière que tout de pouvoir lui donner le biberon, d’avoir le pouvoir de la nourrir.

Idéaliste, je voudrais juste qu’il n’y ait pas besoin d’être pour ou contre, pas besoin de juger, pas besoin de terroriser les femmes dans les choix qu’elles font. Cette décision est tellement personnelle, tellement intime… Soyons nous-mêmes, les seins à l’air ou pas ! Soyons amies ! Et quoi qu’on fasse, notre bébé pensera toujours que c’est nous la meilleure ! (J’avais lu et trouvé cette phrase terriblement bateau et niaise pendant ma grossesse, et finalement, elle est bien réconfortante, et vraie !).

biberon

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77 réflexions sur “Mauvaise mère

  1. Oui je pense que chacun fait ce qu’il veut ou peut! Mais combien de fois on m’a culpabilisée parce que je n’allaitais pas (alors que bébé ne voulait pas prendre le sein, et ne pouvait pas à cause d’une maladie que j’ai..) mais je suis contente d’avoir fait ce que je voulais.. j’ai tiré mon lait au départ, puis j’ai arrêter dès que je l’ai souhaité.
    Allaitement ou pas, bébé est nourri, ça ne l’empêche pas d’être aimé, et d’être le centre de notre univers.
    J’aurai voulu allaiter mais d’un autre coté, je ne regrette pas le biberon :D

    Bravo pour ce billet!
    Belle journée.

    1. Bravo de le dire si bien et comme vous avez raison !
      Le sevrage aussi est une galère… les bouquins n’en parlent pas beaucoup !
      Merci pour cet article et bonne semaine !

      1. Merci Marie-Jo ! Et félicitations si j’ai bien compris à travers ton pseudo ! C’est super !
        Et oui il y a beaucoup de choses dont on ne parle pas dans les bouquins, j’avais été surprise aussi lorsque j’ai fait une fausse-couche… Il faut en parler pour qu’enfin les gens autour se mettent aussi à en parler.
        Merci pour ton commentaire, bonne semaine à toi aussi !

  2. oh pauvre vous trouverez toujours quelqu’un pour redire sur vos choix pour ma part j’ai allaité ma fille pendant 15 mois et je on reçoit également des critiques « oui enfin s’est un peu de l’acharnement non ?  » ou le « au moins avec le biberon tu sauras combien elle a bu » ou le  » tu es sur que ton lait est assez riche », « ça ne te fatigue pas trop » bref et j’en passe. A savoir que pendant 2 mois et demi s’aura été une galère monumentale(refus du seins et biberons) je suis allée à son rythme et je ne regrette pas le moins du monde car s’était mon choix, son choix que j’y avais longuement réfléchi, et j’ai eu la chance d’avoir un compagnon compréhensif et si il ne l’était pas et bien il dormait dans la chambre d’ami… Je comprend parfaitement combien cela à du être frustrant et culpabilisant pour vous mais vous avez surmontez tout ça et je vous dis chapeau ! Cet article très juste devrait être lu par les futures mamans qui sont en phase d’hésitation pour les préparer à ces remarques car au final peut importe son choix on aura toujours des critiques…
    Heureusement il y a des avantages et inconvénients entre ces deux modes de nourrissage on ne devrait pas être jugés par ces choix.
    C’est notre corps ! On n’est pas un open space où chacun aurait à redire sur nos nichons.
    Je vous souhaite une belle journée
    Aurélie

    1. Coucou Aurélie ! merci pour ton commentaire, oui je découvre que dans les deux sens ça y va les réflexions et les jugements, c’est fou… Ne peut-on pas laisser les mères libres d’être et de faire ce qu’elles veulent ? Si cet article peut faire évoluer un tout petit peu les mentalités, donner un autre regard alors tant mieux.
      Belle journée à toi aussi !

      1. entièrement d’accord avec vous petit à petit ça se fera :) et votre article est un bon début
        Je vous souhaite une bonne soirée
        Aurélie

  3. UN GRAND MERCI ! Cet article est un hymne à la liberté ! Je n’ai pas encore d’enfant (mais l’idée est en chemin) mais je ne supporte pas qu’on me force. Tu es la preuve qu’on a le choix et le devoir de faire respecter le choix de chacun quel qu’il soit ! De se respecter soi-même et ne pas laisser le jugement des autres nous pourrir ! Tu n’es sûrement pas une mauvaise mère ! Tu es merveilleuse et une super maman et j’avoue rêver te croiser un jour dans les rues du Havre. Bonne journée !

  4. Ah ça ! Cet article me rappelle nos cours de Philo de terminale… Avec cette chère Mme Crépy, qui a mis au monde plusieurs « portées » et qui nous faisait dès lors sa propagande laitière. Je me souviens qu’à cette période, je n’étais déjà pas d’accord avec cette idée. Et il est clair que pour l’instant, moi je vois le côté pratique (étant marmotte de naissance), l’avantage du bib’, c’est que le père pourra AUSSI se lever dans la nuit pendant que je pionce sans scrupule. Déjà que c’est nous les nanas, qui se coltinons tous les petits désagréments de la grossesse, faudrait voir à pas déconner non plus ! ;-)

    1. Hahaha je ne pensais plus à ça, mais merci de me le rappeler ma Zézette !!! Je suis bien d’accord avec toi, et je l’ai vécu comme tu l’écris, je suis aussi une marmotte et si je dors pas assez je pète un plomb et là pour le coup je deviendrais bien vite une vraie mauvaise mère !
      Plein de bisous <3

  5. ah comme j’ai aimé lire cet article, je n’ai pas allaité mes bébés fin 69 et début 73, c’était courant à cette époque et tout le monde était heureux, mais il n’y avait pas autant de donneurs d’ordre à cette époque, pas d’émissions de télé ou l’on refait le monde en permanence, surtout après coup, ben oui c’est tellement mieux d’examiner de se montrer de critiquer de décortiquer de culpabiliser les autres ! d’ailleurs avec tous ces conseils, je me demande toujours pourquoi notre époque n’est pas devenue idyllique et pourquoi le temps passe toujours aussi vite, pourquoi les enfants grandissent encore plus vite et le travail toujours aussi nécessaire pour vivre.
    et tu constateras toi même s( tu a un second bébé que les règles auront encore totalement changé en matière de nourriture en l’espace de 2 ou 3 ans
    ( lait chauffé devenu lait froid à température ambiante la saison suivante, ajout de farine de bouillie à chaque biberon puis supprimée, alimentation aseptisée en pot ré-écartée en faveur des bonnes purées maison …… j’en oublie …. mais t’as le sentiment d’avoir pris un coup de vieux )
    bref ne change rien à ta façon de vivre et suis ton instinct maternel, c’est ce qui manque le plus souvent aux autres
    oh là là, moi qui ne parle pas d’habitude, je me suis trahie ! c’est ta faute

    1. Oh merci Jeannette, ton commentaire me va droit au coeur, ça fait plaisir de se sentir comprise !
      Et oui je n’ai pas parlé du lait à température ambiante ! C’est ce que je fais avec Victoria alors t’imagines ! Biberon + lait à température ambiante ? Je suis bonne pour le bûcher ;)
      Gros bisous

  6. Alors voilà le témoignage de celle qui a allaité en sentant derrière elle la pression inverse, celle du « franchement, c’est beaucoup d’emmerdements d’allaiter… ».

    Enceinte je me disais « je ne prends pas la tête, j’allaiterai si ça marche ». J’ai tenté, j’ai aimé, ça a marché, je n’ai pas souffert (j’ai de la chance, je sais), j’étais une laitière (moui, on apprend a être glam en allaitant ! :D), on a continué jusqu’à ce que ça s’arrête, tout naturellement. Evidemment, ça n’a pas toujours été facile, ça a été beaucoup de questions (en même temps, tout a été sujet à des questionnements les premiers temps…), mais j’ai toujours eu mon cher et tendre derrière moi pour me rassurer, m’orienter, m’encourager à aller là ou j’en avais envie.
    Finalement, pour moi, ça a tout simplement été la continuité de la grossesse : elle avait besoin de moi, j’avais besoin d’elle, on restait connectées, je la nourrissais toujours, sauf qu’à la place du cordon ombilical, on avait un sein.

    Et puis autour de moi, toutes mes copines sont tombées enceintes, on a parlé allaitement, forcément. Soulée par les discours à base de « il faut faire comme ça… » pendant ma grossesse, j’ai mis un point d’honneur à rappeler à chacune d’elle que oui, j’allaitais, mais que jamais je ne ferais des propagande pro-allaitement si elles étaient contre (et elles étaient nombreuses à être contre…). Parce que tu l’as dis : c’est un choix personnel.
    Mais finalement, je me suis retrouvée seule, très seule. Parce que l’allaitement, c’est quelque chose d’incroyable que j’avais envie de partager (sans inciter à le faire donc), mais que face à toutes ces personnes anti-allaitement, j’étais comme face à des murs : les discours pro-allaitement moralisateurs les avait poussé à d’emblée se défendre sans même vouloir écouter une expérience, un simple partage.
    J’ai eu droit à tous les arguments : ça fera participer le papa, les gens autour, c’est moins contraignant, on sait ce qu’il mange, mon corps m’appartient… Oui. Oui, mais j’ai des contre arguments pour tout. Parce que finalement, tout n’est qu’une question d’envie et que, par toutes ces personnes, je ne me suis pas sentie respectée, ni écoutée dans mon choix d’allaiter alors qu’à aucun moment je n’allais à leur encontre.

    Alors soit rassurée : même en allaitant, tout cette propagande pro/anti-allaitement est lourde. Le tout c’est d’assumer clairement de dégainer son biberon/nichon et de ne pas hésiter à envoyer paître les gros lourds en leur rappelant que c’est un choix qui ne dépend que de toi (et ton homme), tous comme les milliers d’autres choix qui suivront, parce qu’après tout, c’est vous les parents, et c’est vous qui décidez ce qui est bon pour votre enfant, pour votre couple, pour votre famille. Et que ces choix dépendront de tellement de choses qu’on ne prendra même pas forcément les mêmes décisions pour un 2e enfant !

    Alors déculpabilisons !!! :D

    1. Coucou ! merci pour ton témoignage ! C’est dingue, quoi qu’on fasse il faut être décryptée et jugée… Et je suis d’accord, dans ce domaine, tous les arguments ont des contre-arguments. C’est trop intime et personne n’a la recette miracle, on fait comme on peut, comme on a envie, l’essentiel c’est d’être bien dans ses pompes. Mais purée c’est pas si simple que ça !

  7. Je suis atterrée de voir les réactions que tu as pu avoir autour de toi quand tu as émis ton choix du biberon pour ta fille.
    Personnellement, j’ai allaité mon fiston quelques mois, mais tout au long de ma grossesse, je ne savais pas vraiment si j’allais opter pour l’allaitement ou le biberon et puis au final je m’étais dit : on verra bien, je ferais comme je pourrais et comme ça nous conviendra mieux à tous les 3.
    Je n’ai jamais été culpabilisée par qui que ce soit sur le sujet : ni le corps médical, ni mes proches, ni qui que ce soit d’ailleurs (du coup je me dis que j’ai eu bien de la chance !).
    Je suis hallucinée de ce que disait ta sage femme à la maternité : que plus de la moitié des femmes allaitait pour quelqu’un d’autre… C’est une décision tellement personnelle pourtant !
    Bref tout ça pour dire que je suis tout à fait d’accord avec toi, on est la meilleure mère possible pour son enfant, quelle que soit la décision qu’on prend :)

    1. J’avoue qu’à part les réflexions que j’ai citées dans mon article, mon entourage a été génial, ma maman qui m’a allaitée était soulagée que je donne le biberon à Victoria, j’ai été plutôt encouragée. Et puis j’étais très bien dans mes pompes vis-à-vis de ça, du coup je n’ai jamais culpabilisé, mais qu’est-ce qu’on a essayé de me faire me sentir coupable ! C’est ça qui m’a paru dingue, et ce pourquoi j’ai publié cet article, pour celles qui ne seraient pas aussi fortes et bien entourées.
      Merci beaucoup de ton témoignage en tout cas <3

  8. Je n’ai pas allaité non plus, d’une part parce que je n’ai jamais eu de lait (mais ça je ne pouvais pas le prévoir), d’autre part parce que très pudique, je n’avais pas envie d’allaiter mes bébés à chaques coins de magasins, chez des amis etc… c’est un choix et personne n’a jamais tenté de m’en empêcher. Nous ne sommes pas de mauvaises mères pour autant, ce sont les autres qui, avec leur jugement à la con, tentent de nous culpabiliser. L’amour ne tient pas à un bout de sein ! bises !

  9. Oh Marie ! J’ai fait un bond de 8 ans en arrière avec ton billet ! Le souvenir de ma propre expérience m’a tiré les larmes.
    Pour moi, c’était une évidence : « j’allaiterai, parce que je suis faite pour ça ». A aucun moment je n’ai pensé que ça pouvait mal se passer. Les débuts à la maternité ont été difficile et douloureux. Le personnel avait la capacité de me réduire à une moins que rien particulièrement douillette. Jamais personne n’a regardé l’état de mes seins. Et je lisais dans leurs yeux « qu’elle nous emmerde celle là avec ses petits bobos de rien du tout »…
    Sortie de la maternité, c’était de pire en pire, j’avais des mouvements de recul quand le papa m’aidais à mettre ma fille au sein. Je savais que ça ferait mal, je pleurais, c’était une torture. Une torture de nourrir ma fille…
    Au bout d’une semaine, trop c’est trop. Elle crache du sang, je panique, j’appelle les urgences pédiatriques : « calmez-vous madame, êtes-vous sûre que c’est son sang ? Est-ce que ce n’est pas le vôtre ? » J’inspecte difficilement mes seins : c’est mon sang. Je manque de m’évanouir à la vue des crevasses et des bouts de chair qui pendent. Le médecin de garde me prescrit de quoi soigner mes seins et nourrir ma fille, « en attendant que je me remette ».
    Nous passons au biberon dans l’urgence, et cette merveilleuse petite fille le prend tout de suite et se nourrit correctement. C’est sans douleur, je n’ai plus les yeux embués de larmes, je souris quand elle tête dans mes bras, je la prends en photo, quand elle prend son biberon avec son papa. Un soulagement. Un plaisir. Et j’appelle à droite, à gauche, l’hôpital, les assos, la PMI. Partout on me dit de ne pas abandonner. De me soigner et de reprendre l’allaitement. Et moi j’ai peur.
    Et puis, j’ai rdv avec un médecin spécialiste de l’allaitement. Ce jour là, ma décision est prise. Je ne veux pas reprendre. Ça se passe tellement mieux au biberon. Je lui explique. Et là enfin, je m’entend dire : »et bien ne reprenez pas. Votre ressenti est certainement le meilleur pour prendre une décision. Si ça se passe bien, continuez comme ça ». :-) Soulagement et fin de la culpabilité.

    Clara a 8 ans aujourd’hui. Elle est en pleine forme, nous sommes très proches. Ce n’est pas le biberon, ni cette courte semaine d’allaitement douloureux qui nous ont rapprochés. C’est le fait que je suis une bonne mère, à l’écoute de ses besoins et envies, de ses rêves et de ses inquiétudes. Je suis une bonne mère, j’en suis convaincue. Je n’ai pas allaité son petit frère non plus. Et lui aussi se porte bien.

    Je regrette que tous ces professionnels n’aient pas cherché à comprendre pourquoi ça se passait mal. Personne n’a essayé de me proposer des solutions (comme les bouts de seins en silicone dont j’ai appris l’existence 6 mois plus tard) à moi qui souhaitais vraiment allaiter et qui n’ai pas pu. J’en ai été écœurée.
    Le monde de la maternité tout entier est pro allaitement. On a pas le droit de faire un autre choix sans être culpabilisée. C’est une grosse erreur.

    Mon avis, c’est qu’allaiter un bébé, bien comme il faut, pendant longtemps comme préconisé par l’OMS, n’empêchera pas qu’il devienne obèse si derrière les parents ne l’éduque pas à manger correctement. Qu’un bébé allaité ne sera pas plus confiant en ses parents qu’un autre s’il est délaissé par la suite. C’est très réducteur de dire que ces premiers mois sont très importants pour le développement de l’enfant. Ils le sont certes. Mais tous les mois qui suivent ? toutes les années ? Toutes les premières fois ??? Être parents, c’est toute la vie et sur tous les points.

    Merci pour ton billet qui aide à déculpabiliser. Les mères et futures mères en ont besoin, j’espère que ces récits circuleront :-)

  10. Bonjour !
    D’abord, tu as bien eu raison de vider ton sac ! En lisant le début de l’article, je me suis dit « ça, je vais partager à fond ! ». J’ai tellement conscience de ce problème, j’ai vu des copines en souffrir, j’ai entendu le soulagement dans la voix et vu la gratitude dans les yeux d’une de mes meilleures amies, à qui personne avant moi n’avait encore dit qu’elle n’avait pas à allaiter si elle n’en avait pas envie… Tellement de soulagement et de gratitude que j’ai ressenti tous les questionnements et prises de têtes intérieurs qu’elle s’est cognés pendant sa grossesse, alors qu’elle aurait pu simplement décider et ne plus y penser…
    Mais en fait, sans rancune hein, je ne partagerai pas l’article, simplement pour la caricature, bien involontaire de ta part j’en suis sûre, qui est faite des femmes qui allaitent.
    Comme tu le dis, nous ne devrions pas argumenter les unes contre les autres, alors attention à ne pas tomber dans le piège – je te le dis en toute amitié ! Mais à la lecture de certains passages, je pourrais me demander – serait-ce moi la mauvaise mère, et en +, ma fille aurait-elle un mauvais père ?? Non, le père de ma fille allaitée n’est sûrement pas moins « génial » que le papa de Victoria. Ma fille allaitée a toujours fait des nuits de 7 heures dès le départ. Nous avons évidemment eu des difficultés comme tout le monde, mais pas de « crise », pas de « fatigue intolérable », pas de « haine envers le père » !… Ne faisons croire à personne qu’un allaitement ou un non-allaitement répondent à des schémas précis (allaitement = mère épuisée mais trop ayatollah pour l’admettre, non-allaitement = maman cool et reposée, qui elle au moins n’allaite pas pour faire plaisir à quelqu’un d’autre qu’elle-même…).
    Je suis à fond pour un VRAI choix et je me « bats » le + souvent contre les propos extrêmes pro-allaitement, et je te rejoins sur 90% de ton article, mais pour le coup, en tant que maman allaitante, les passages que je cite ci-dessus m’ont quand même un peu dérangée… ;)
    Bises et merci pour ce bel article,

    1. Coucou Lalie, je comprends complètement ton point de vue, en écrivant ces phrases j’ai eu peur qu’elles soient mal interprétées, mais je les ai écrites quand même. C’est juste le reflet de ce que j’ai vu autour de moi en grande majorité. Et forcément dans un post de blog on accentue un peu le trait. Mais je suis ravie de lire ton témoignage, et je connais aussi plein de mamans qui ont allaité et qui l’ont très très bien vécu.
      Le coup du père génial, c’était pour trancher avec le « mauvaise mère », mais pas du tout pour accabler les autres papas. Il ne suffit pas de donner le biberon pour être un bon papa ;)
      Désolée si mes propos t’ont un peu dérangée parfois, mais merci de ton commentaire <3

      1. Merci d’avoir bien compris ce que je voulais dire. Pour moi qui ne veux surtout pas m’identifier à un « camp », et qui souhaiterait qu’il n’y ait pas de « camps » d’ailleurs, c’est vraiment pas évident de m’exprimer. Après il se trouve que j’ai allaité et que j’ai aimé ça, alors ça me fait quand même de la peine d’être caricaturée en « vache à lait hypocrite, machine à juger, esclave de mon enfant etc. ! » Je sais bien que les personnes qui ont écrit tout ça en commentaire se défoulent de frustrations qu’elles ont injustement subies, mais qu’on n’oublie pas qu’il y a plein de mamans allaitantes normales… Gentilles… Pas sectaires… ;) <3

  11. Quand j’étais jeune (et conne), oui je me disais que les mères qui n’allaitaient pas étaient de mauvaises mères, puis j’ai été maman moi-même, j’ai allaité mes trois enfants, mais effectivement rien ne se passe comme prévu, l’allaitement c’est pas si naturel, y’a des fois ça marche mal, ça fait mal, on a mal aux seins, on a aucun soutien des professionnels de santé (dès qu’il y a un souci quelconque, faut passer au biberon), et ma meilleure amie donnait le biberon (on a eu nos trois enfants quasi en même temps à chaque fois). On en discutait, elle m’a changé la vision, c’était une très bonne mère, très attentionnée, et moi aussi. Et na! Malgré les difficultés de moin dernier allautement, si j’en ai un 4ème (ahahah la blague) je l’allaiterai quand même. Mais maintenant je comprends celles qui ne souhaitent pas allaiter et non ce ne sont pas de mauvaises mères pour autant! Moi j’ai frisonné quand j’ai tapé « je n’aime pas être enceinte » sur Google 😀 . on en parle? Allez, bonne journée!

  12. Je suis vraiment désolée de voir qu’on culpabilise encore les mères pour ça. Heureusement pour moi, je n’ai eu aucune réflexion (sauf de la part de mon père) alors que mes deux filles ont été (est encore pour la deuxième) nourries au biberon. Effectivement, il ne devrait pas y avoir de pour ou contre. Il s’agit d’un choix, d’une envie … je n’avais pas envie non plus, c’est comme ça, pas d’explication. C’est un rapport au corps qui regarde chacune. Je trouve cela beau de le faire pour celles qui le font mais moi, ça ne m’a jamais tenté. Et voilà ! :)

  13. super article !!!!! je pense pareil que vous ! marre de cette société qui veut absolument que nous allaitions ! j’accouche le mois prochain et j’ai choisi de ne pas allaiter . La sage femme de la préparation à l’accouchement ne m’a ni jugé ni culpabiliser et j’avoue que j’ai apprécié quand elle m’a dit : vous avez raison si vous n’avez pas l’envie n’allaitez pas car il ne faut pas le faire à contre coeur. Par contre ce que je ne trouve pas normal, c’est que je n’aurais pas les petits cachets pour éviter la montée de lait . Il faudra faire avec . Merci pour cet article qui nous montre qu’on est pas seule !

  14. Bonjour !
    Et merci pour votre billet si vrai.
    j’ai allaité mon bébé jusqu’à ma reprise de travail et je ne garde pas un bon souvenir.
    Je suis d’une part pudique et nourrir mon enfant quand il y avait du monde était un véritable casse tête. Mais surtout, je n’ai pas eu l’impression d’avoir le choix.
    Pression de l’entourage, pression de la maternité. Au final, je l’ai plus vécu comme une contrainte qu’un véritable plaisir. je ne me suis pas épanouie du tout ! j’ai même eu un certain dégout de mon corps et de ses seins qui étaient devenus énormes.
    j’ai jamais osé le dire que je le vivais mal et je le regrette.
    Aujourd’hui, mon bébé a 13 mois. il a été allaité 2 mois (le temps du congé mat) et va très bien. J’ai moi même pris de l’assurance et je sais que pour le 2eme enfant, je ferais comme moi, le veux.
    Bonne journée !
    Clementine

  15. Quel merveilleux article !
    J’ai autour de moi des tas de femmes enceintes, et des tas de mamans, qui allaitent ou pas. Et j’entends tellement de mamans allaitantes (et de papas dont la femme allaite) me répéter que c’est tellement mieux pour le bébé…
    J’ai toujours eu envie d’avoir des enfants, je me suis toujours dit que j’allaiterai, et puis à force de voir mes amies « esclavagisées » par leur bébé, au sein toutes les deux heures, épuisées, se culpabiliser, s’énerver quand il ne parvient pas à téter alors qu’il a faim…
    Et surtout, à la lecture de CET article, quel soulagement !
    J’ai une vie tellement riche, je refuse d’être esclave de mon bébé. Je veux continuer à sortir, à dormir, à boire, à partager des moments avec mon mec.
    Et ça ne veut pas dire que les femmes allaitantes n’ont pas une vie riche !
    Alors j’essaierai bien entendu, mais je crois que sur ce coup là, je m’autoriserai à être un peu égoïste, et à penser à moi, à nous, avec le papa…
    Mille merci.

  16. Chacune doit faire comme elle l’entend! C’est son corps. Seule la maman ou future maman sent ce qu’elle a envie de faire ou non! Etre une mère parfaite n’existe pas de toute façon, si elle fait de son mieux pour élever et aimer son enfant, cela suffit et c’est déjà loin d’être simple! Ne pas juger celles qui ne veulent pas d’enfants aussi, ce ne serait pas mal…

  17. Tu m’as replongé 8 ans en arrière! j’ai allaité ma fille de 18 ans, mais je n’avais pas très envie au fond de moi de le faire pour mon fils! j’avais beaucoup souffert pour ma fille, crevasses, mamelons incurvés…. bref une torture et la sage femme me disait d’arrêter de faire des caprices…. J’avais 23 ans, premier bébé mais je voulais allaiter! bref 10 ans après, nouveau conjoint, nouveau bébé ;) j’hésite pour la forme, je l’avoue! pour la galerie, car au fond je n’en ai pas envie! mais le regard des autres, la culpabilité que l’on te balance en pleine face! alors oui j’avais décidé que au moins je ferais mixte! sauf qu’à l’hôpital on me disait non!! quoi comment??…. la sage femme (homme) qui était là pour mon accouchement, me ramenait des biberons histoire que je puisse donner à manger à mon fils! de retour à la maison, je tergiversais encore… Et puis mon nerf sciatique me faisant trop mal, je devais prendre des antiinflammatoires :) mon fils avait une semaine! j’ avoue aujourd’hui que cela a été un soulagement, car j’avais enfin LA bonne excuse pour ne pas allaiter mon fils! quand on dit que l’on n’a pas envie d’allaiter on nous regarde de travers! la responsable de la PMI a été la seule personne qui comprenait et me disait qu’il valait mieux donner un bib avec amour que le sein à contre coeur! du coup les choses ont pris leur plis, à 3 semaines mon fils faisait ses nuits la grande soeur pouvait donner le bib a son petit frère et moi bein j’ai moins ressenti le stress et la fatigue que pour l’ainée! C’est un choix qui se fait naturellement je pense, comme allaiter au sein! Alors merci pour ton billet, car ce que tu y décris c’est exactement ce que j’ai ressenti de la part des gens mais surtout du corps médical, qui te force le sein ;)

  18. Waouh, ça déculpabilise vraiment de lire que d’autres femmes n’ont tout simplement pas envie d’allaiter… Merci de dire les choses, à l’heure où on nous matraque et on nous fait psychoter sur tout et n’importe quoi…
    Au passage, ma maman n’a pas voulu m’allaiter et ne l’a pas fait, je n’ai eu aucun problème de santé, d’obésité, j’ai gardé mon année d’avance et je m’entends très bien avec elle… Comme quoi ! ^^

  19. MERCI MERCI MERCI
    j’ai allaité 10 jours et ca a été la PIRE expérience depuis que ma fille est née il y a 2 ans et demi. Les pires 10 jours de ma vie de maman. Je les ai passés en douleur atroce, en pleurs, et au lieu de créer ce fameux « lien » avec ma fille, je ne faisais que pleurer et l’arracher de mon sein tellement j’avais mal.
    J’aime ma fille plus que tout au monde, j’ai accouché sans péridurale alors la douleur, ça ne me faisait pas peur. Mais justement, quand on m’a dit toutes ces fameuses phrases « tu ne veux pas ce qu’il y a de MEILLEUR pour ton enfant » j’ai pensé : est ce que mon enfant veut que je sois malheureuse, épuisée, que je souffre à en hurler pour elle ? Non, ce qu’il y a de mieux pour un enfant c’est une maman heureuse, épanouie et qui lui donne le biberon d’un air détendu si c’est ça qui lui permet d’être sereine.
    Les séances d’allaitement ou elle et moi pleurions en choeur se sont transformés en moments de bonheur ou ses yeux étaient vissés dans les miens dès qu’elle est passée au biberon.

    Ma gynéco m’a culpabilisé, les sages femmes m’ont culpabilisées (ou au mieux, se sont tues)… personne ne m’a dit « bravo, vous faites le bon choix pour VOUS ».
    Je m’en fiche, je le sais. Mon mari m’a aussi soutenu, car j’ai très mal vécu cet « échec »: pourquoi je ne prenais aucun plaisir à allaiter alors que tout le monde vous vend ce moment comme incroyable ? suis je anormale ? Mon propre corps me dégoutait et j’avais du lait pour nourrir des triplés.

    Aujourd’hui je milite pour le CHOIX: que celles qui veulent allaiter le fasse, mais j’avoue j’ai encore beaucoup de mal avec la propagande pro allaitement. Je n’en peux plus d’entendre tous ces arguments qui n’ont jamais été véritablement fondés pour pousser les mères à allaiter. Et quitte à me faire lyncher, les photos gnan-gnan de femmes qui se dévoilent pour allaiter leur enfant sur le net (IG, Pinterest) en font partie.
    Oui allaiter c’est naturel, et toute femme qui a envie d’allaiter allaiter son enfant même en public devrait pouvoir le faire tranquillement sans que personne ne la juge ni ne soit choqué. Mais changer une couche pleine de caca aussi c’est naturel, accoucher aussi c’est naturel, et pourtant personne ne poste de photos de ces moments là sur le web parce que franchement, ça devrait rester dans la sphère de l’intimité, de ces moments justement entre une mère et son enfant. Honnêtement, en France en 2015, on milite pour les droits des femmes, mais beaucoup de ses femmes « modernes » sont les premières à avoir ce petit regard en coin quand on dit qu’on a pas allaité.
    2 ans après, je me sens plus forte d’avoir dit que non que toutes celles qui ont persévéré pendant des semaines pour comme tu le dis si bien, « allaiter pour quelqu’un d’autre ». Moi j’ai osé dire non, je ne le ferai pas. Stop.

    Ah et pour finir, comme toi, j’ai tissé un lien extrêmement solide, d’amour sincère et profond avec ma fille… il est passé par le biberon, mais il est surement beaucoup mieux que passé que par mon sein.

    1. Oh la la bravo et merci pour ce commentaire, je crois que je partage à peu près tout ce que tu écris, j’ai également beaucoup de mal avec les discours pro-allaitement et je vois très bien de quelles photos tu parles ;)

  20. Merci mon petit Chapi Chapo d’avoir mis cette petite phrase sur les bébés adoptés <3
    Je ne sais pas si c'est une si bonne chose d'allaiter quand "vraiment ça ne passe pas". ET, ça serait cool aussi de ne pas culpabiliser les femmes qui allaitent encore leur bébé qui a un an … enfin, il y a toujours des gens pour culpabiliser les autres quelque soit le choix que l'on fait. Meric pour ce texte en tous cas.
    Bisous

    1. De rien ma belle, ça me frappait, l’exemple de ma cousine me tient très à coeur, j’avais 8 ans quand elle est arrivée, je suivais ses premières semaines au téléphone avec ma tante en regardant sur le globe terrestre où était le Vietnam, c’est un événement qui a marqué mon enfance et Mathilde-Hà est ma cousine chérie.
      Adopter, ne pas allaiter, ce n’est pas une sous-maternité, c’est ce discours qui me rend folle. Chaque parent invente son propre mode d’emploi, et c’est pour ça que le monde est beau, parce que nous sommes tous différents.
      Plein de bisous et bon rétablissement <3 (et FÉLICITATIONS !!!)

  21. Le souci avec l’allaitement c’est qu’il y a des terroristes des deux côtés de la barrière ! Et que chacun vit les choses différemment selon son entourage (perso j’ai vécu le contraire en allaitant car plus entourée d’anti allaitement que de pros…!!) Entre les pro Leche League qui vont te culpabiliser de ne pas allaiter, et les anti qui vont te regarder avec des yeux ronds quand tu allaites encore un bébé de 6 mois on sera toujours mal servies ! Mais tu as tout a fait raison, on les emmerde (si tu me passes le gros mot), on fait ce qu’on veut ! Et toi qui as fait ce choix comme moi qui ai fait l’autre, on a encore de la chance d’avoir choisi. Je pense à toutes les mamans qui auraient voulu allaiter mais qui n’ont pas pu et à celles qui se forcent à le faire par pression sociale ou pour d’autres raisons… Conclusion Sein ou Biberon, ton choix sera le bon !

  22. Bonjour Marie,

    j’ai accouché il y a un peu plus d’un mois et je me reconnais complètement dans ton article. Je me suis posé mille questions. Comme toi j’ai tenté exactement la même recherche Google (c’est drôle !) sans trouver de réponses qui répondent à mes questions.

    Ce que je ne comprenais pas, et que je ne m’explique toujours pas vraiment, c’est que je ne sais pas exactement pourquoi je n’ai pas voulu allaiter. C’était comme une évidence très intime, une décision ancrée au plus profond de moi. Et pourtant j’ai mis 9 mois à l’assumer…

    Comme toi, aux premiers cours de préparation, j’avais dit « je ne sais pas encore, je verrai » et comme toi j’avais senti à quel point j’étais en décalage avec la plupart des autres jeunes mamans. Le plus délicat à gérer, c’était le discours des copines convaincues, « c’est plus économique », « tu perdras du poids plus vite », « c’est un moment intime extraordinaire », « jamais je ne voudrais donner de la poudre à mon bébé », ou encore « quand tu donneras le sein » comme si c’était une évidence, etc… Tout cela est sans doute vrai, mais moi je ne pouvais pas m’y résoudre. Et comme toi, le futur papa m’a toujours suivi, et affirmé que mon choix serait le sien.

    J’ai eu la chance de pouvoir faire la tétée d’accueil, que je voulais tenter pour les mêmes raisons que tu évoques dans ton article. Ce moment m’a conforté dans mon choix. J’ai aimé ce premier contact mais je suis infiniment plus heureuse de nourrir ma fille au biberon, et de regarder mon homme ou d’autres personnes qui comptent pour moi le faire également. A la maternité, aucune sage-femme ne m’a fait de réflexion et je leur en suis reconnaissante.
    Aujourd’hui, j’ai pris confiance dans mon rôle de maman et je sens que j’aime tellement ma fille que je ne me pose pas (à moi) la question d’être une bonne ou une mauvaise mère. Après, le regard des autres… Il faut travailler à ne pas s’en soucier (plus facile à dire…), et j’espère bien que ma fille saura réussir à se détacher du jugement des autres pour faire ses propres choix et s’épanouir.

    Et je te rejoins également sur la prise d’infos après la naissance, une fois que le choix est fait. Interdire le marketing du lait artificiel, soit… mais empêcher à ce point la diffusion d’une information qui pourrait être contrôlée, neutre et objective, je ne le comprends pas. On a parfois l’impression d’avoir fait un choix quasi criminel, c’est assez étrange.

    Alors je te remercie pour cet article sincère et juste, ni pro, ni anti, ça change de tout ce qu’on peut lire sur le net et ça fait vraiment du bien ! Je le partagerai volontiers aux futures mamans qui se posent des questions. Merci :)

  23. Je ne peux que te suggerer la lecture du livre de Madame Badinter, « Le conflit, La femme, la mere ». Elle explique de façon assez interessante le pourquoi du comment de la culpabilisation de la mere face à « l’allaitement articifiel » ;-)

  24. Pour ma part, je suis issue d’une famille un peu anti allaitement mais j’ai ressenti le besoin d’essayer. 6 mois plus tard, j’allaite toujours parce que ça me convient. Mais je tiens à dire aautre seussi que les remarques existent dans sens… il n’y a pas un jour où je n’entends pas qu’ il faudrait que je pense à sevrer mon bébé, que je dormirais mieux si il était au biberon, que si il tête souvent c parce que mon lait n’est pas assez bon, ou même que l’allaitement long est malsain ( genre plaisir coupable de se faire téter le sein…) bref, tout ça pour dire qu’ au final, moi aussi je suis une mauvaise mère qui refuse que son fils ait moins besoin d’elle, ou de faire une place au père… conclusion : on est toutes des mauvaises mères !!!! ;-)))))))

  25. Et c’est bien de parler aussi un peu des papas. On les prend souvent pour des neuneus (allez voir en librairie les livres abrutissants qui leurs sont destinés…), on leur reproche par avance de ne pas s’impliquer dans leur rôle et lors de la préparation si la présence est réclamée (un peu pour la forme ou comme un défi, « ah ah… Est-ce qu’il va venir ? »), ils n’ont pas beaucoup la parole (enfin ce n’est que mon témoignage). Alors quand tout va bien, quand il n’y a pas de problème, pourquoi chercher la complication. Il faut informer honnêtement sur les bienfaits de l’allaitement et il n’y a pas vraiment matière à contestation sur le sujet. Mais il ne faudrait pas de mauvaise foi non plus, ça ne convient pas toujours à toutes les situations. Alors comme il existe une alternative, l’information devrait être plus équilibrée pour que le choix soit éclairé au mieux. Et on a aussi le droit de changer d’avis dans un sens ou dans un autre. Le papa doit respecter ce choix intime sans se sentir mis à l’écart ou à l’inverse venir sentir peser sur lui une responsabilité incongrue (ah bon, un père peu nourrir un bébé !)… Mais j’avoue que c’est bien sympa de donner le biberon à son tout petit bébé même au milieu de la nuit. C’est un échange incroyable, qui en plus permet à maman de souffler un peu sans qu’elle ne soit une « mauvaise mère » ;)

  26. Merci pour ce billet. Effectivement ça déculpabilise beaucoup de savoir que je n’étais pas seule. Moi c’est une sage-femme qui m’a dit la phrase magique : mais vous au fond de vous même en avez vous envie ? Posez vous cette question et aucune autre répondez y en toute franchise et vous saurez si vous allaiterez ou non. Et là je me suis dit mais c’est vrai au fait j’ai le choix !! Et mon homme n’était pas chaud pour que j’allaite même si il allait accepter mon choix au fond de lui il a été ravi d’avoir une place dans l’alimentation de sa fille. Chapeau !

  27. es ce que je peux te faire lire mon article que j’avais ecris sur ce sujet ? j’ai allaité mes enfants par choix mais je ne pense pas qu’ils soient meilleurs que des bébés non allaités ( la preuve j’en suis un ) alors c’est bien de pouvoir le dire , le crier haut et fort . Bravo à toi .
    http://alacasadanais.canalblog.com/archives/2014/07/16/30256581.html .
    Il est un peu moins fourni mais c’est comme cela que je l’ai vécu !

  28. Merci! Je n’ai pas eu envie d’alleter mon ti amour et ai passé ma grossesse a justifier mon choix alors que finalement y a pas de quoi en faire un drame! Mon ti chou est en pleine forme, il pousse bien et c un bonheur immense qd daddy donne de temps en temps sa petite chop de lait a son fils le sourire aux lèvres ! Pourquoi s’infliger tant de tracas à alleter à tous prix si l’envie n’y est pas… je respecte le choix des mamans qui alletent et entends a qu’on accepte le miens !

    1. Ah la la je partage tout ce que tu écris, mais bon sang pourquoi est-ce qu’on devrait se justifier sur un choix si perso ? C’est presque comme la sexualité pour moi, pas quelque chose dont tu parles avec tout le monde, quelque chose d’intime !
      Merci pour ton message Cécile !!

  29. C est un peu l inverse pour moi, je ne voulais pas allaiter, et puis au fur et à mesure je me suis dit pourquoi pas et une fois enceinte j avais envie !
    Par contre tu n as pas eu de chance pour tes cours de prépa, ma SF passait autant de tps à expliquer l allaitement maternel que l artificiel et préférée ne pas donner son avis pour ne pas influencer.
    Honnêtement je ne comprends pas les gens qui se permettent de dire que ça c est bien et ça c est « mal ».
    Oui j ai allaite mais combien de tps ? 1 mois. Ah bon c est tout ? Grrr et alors ? De toute façon quoiqu on fasse il y a mieux…
    Ce n est pas une question que je pose parce que pour moi le mieux c est quand la maman et le papa font comme ils le sentent mais je me suis rendue compte que bcp de monde pose la question… Bref !
    Ta fille est heureuse, s’épanouit ? Tu es sa maman parfaite !

    1. Tout à fait d’accord, merci Lydie <3
      Oui je suis tombée sur une sage-femme très très sympa mais complètement psychotique de l'allaitement, j'étais heureuse d'en avoir parlé avec mon chauve des heures et des heures et d'être sûre de moi, sinon je me serais sûrement fait avoir par ses discours culpabilisants.

  30. ça fait tellement de bien de lire ça :)
    Pour moi il a toujours été hors de question que j’allaite, même voir des femmes allaiter je ne trouve pas ça spécialement beau, je le voyais plus comme une contrainte (et j’avais l’impression d’être une vache, comme ça c’est dit! désolée… c’est un point de vue perso évidemment!!!!)
    David était tout à fait d’accord, il m’a même dit  » de toute façon c’est ton corps ».
    Mais après, oui on culpabilise toujours quand on lit que c’est moins bon pour le bébé, qu’il va être plus souvent malade, etc….
    Ensuite tu lis les commentaires odieux de certains sur les forums et autres… l’angoisse.
    Puis en se renseignant on comprend qu’une partie de ces bien pensantes arrêtent l’allaitement dés les 3 mois du bébé, ce qui donc n’est pas assez bénéfique… comique quoi…
    A la maternité, je n’ai pas ressenti de culpabilisation.
    Par contre effectivement ils ne voulaient pas me donner les fameuses pilulles pour arrêter les montées de lait.
    Mais j’ai fait une vraie vraie crises de nerfs à la première montée donc ils ont abdiqués (l’un des pires moment de ma vie!!!! J’avais mal, ça me collait l’envie de vomir de voir ça…. bref horreur total).
    Depuis, Louis n’a jamais été malade, il va avoir 11 mois, il a quasi 14 dents et il marche sans se tenir (quelques pas) donc no regrets!!!!!
    Je suis fière aussi que David puisse partager ce moment de complicité avec le bébé :)
    Et effectivement niveau organisation c’est pratique, Louis a très vite fait ses nuits.

    Par contre, je suis vraiment dégoûtée par l’OMS… On ne peut pas se renseigner sur les laits 1er age, c’est honteux!
    Nous c’est un choix! Mais les femmes qui finalement n’ont pas assez de lait ou ont d’autres complications, je trouvent frustrant et irrespectueux…

    Après je respecte les femmes qui allaitent, j’ai des amies qui le font, mais je pense que oui, on a le choix, et on devrait être toutes respectées pour ce choix! :)

    Bref, merci pour cet article vraiment très bien écrit, dans lequel je me reconnait énormément <3

    Des bisous

  31. J’ai oublié la fameuse question « tu le nourris? »… euh??? bah non je le laisse crever de faim hein… donc tu n’allaites pas, tu nourris pas ton enfant oO drôle de remarque.

    Pitié, que chacun laisse le choix allaitement, pas allaitement, se serait tellement bien que toutes les femmes aient droit au même respect face à ça.

    un jour peut être, nous cohabiterons toutes sans culpabilisation ah ah ah

    1. Hahaha j’avais complètement sorti de ma tête le « tu le nourris ? » juste énormissime ! J’avais envie de répondre comme toi.
      Pareil Victoria en 15 mois a eu une angine et une petite gastro de 24h, je crois pas pouvoir tellement me plaindre, quand autour de moi les bébés sont hospitalisés 3 fois 15 jours pour des bronchiolites terribles !
      Merci beaucoup pour ton commentaire en tout cas, ça me fait tellement de bien !
      bisous à toi et ton joli petit Louis !!

  32. Marie, petite marie ! Comme ton billet est vrai!!! Il y a 21 ans, je vivais la même chose …j’ai culpabilisé à mort et je pèse mes mots. Il y a 8 ans, rebelote de facon moins sévère, grâce à ma psy qui me suivait momentanément par téléphone, et un peu d’allaitement mixte. Aujourd’hui, j’ai l’immense joie d’être…ménopausée ! Et oui ! Et tu sais ce que je dirai à mes belles filles ? Faites comme vous le sentez mes grandes, du moment que bébé va bien et pousse bien et que tout le monde est heureux ,et que vous êtes des mamans bien dans votre tête, il n’y a pas lieu de se poser plus de questions que ça!
    Tu es une excellente mère mais attention il ne faut pas être trop bonne mais : suffisamment bonne .cf : Winnicott, Klein, Dolto…..

  33. Cela fait quelques années que je suis ton blog avec beaucoup d’intérêt sans jamais avoir laissé un commentaire mais étant directement impliquée par ton discours, je ne peux que te faire part que je suis maman d’une belle jeune fille de 17 ans que je n’ai absolument pas allaité car je ne me sentais pas du tout prête… Et je n’ai jamais regretté mon choix. Je profite de ce message pour te dire que ton univers de couleur me fait beaucoup de bien, j’attend toujours tes nouveaux posts avec impatience!!! Bonne journée!

  34. Bravo! J’adore, j’adhère à ton discours!

    Je ne suis pas (encore) mère, je le serai un jour (j’espère) et je sais depuis toujours que je ne souhaite pas allaiter (pour des raisons intimes et « pratiques »). C’est quelque chose qui est en moi, comme une « croyance »! Il ne faut jamais dire jamais, mais je pense ne pas changer d’avis là-dessus, j’en ai la conviction.
    Je ne juge personne sur ses choix de vie (allaitement ou pas, végétarien/lien ou carnivore etc etc) et ne souhaite pas que l’on juge les miens! Et SURTOUT: j’ai une sainte horreur que l’on me dicte une ligne de conduite! Gare aux sage-femmes qui oserons avoir le comportement qu’a eu la tienne: je mords!

    Ces pseudos spécialistes qui prétendent que ne pas allaiter fera de nos enfants des obèses, terroristes et qu’ils seront en conflit avec nous… Non mais c’est du GRAND n’importe quoi! Que l’on croie en quelque chose ok, mais que l’on véhicule ce type de message dans le seul but de rallier les femmes à cette cause: NON.
    Désolée pour eux mais ma mère n’a pas allaité et ni mes soeurs ni moi ne sommes obèses (loin de là), nous ne sommes pas des terroristes non plus et ne sommes pas en conflit avec elle (pas plus que de raison du moins ^_^).

    C’est quand même fou que de nos jours on en soit encore là à devoir se justifier, se sentir coupable de ne pas suivre tel ou tel chemin…

    Je n’allaiterai pas, je ne deviendrai pas végétarienne et je n’ai rien à prouver à quiconque! Et surtout: j’assume pleinement ces choix. J’estime que ceux qui jugent ne sont pas des personnes qui méritent mon attention :-). Il faut le voir comme cela sinon on ne s’en sort pas et on culpabiliserait h24!

    Le bon choix est de faire ce que l’on a envie de faire, quoiqu’en disent les autres. Le mauvais choix serait de se forcer pour plaire à telle ou telle personne.

    Celui qui m’imposera d’allaiter notre enfant, il n’est pas né ^_^. Je crois que celui qui partage ma vie depuis de nombreuses années et qui sera ou ne sera pas le père de mes enfants ne me jugerait pas « mauvaise mère » pour ça… Il respecterait je pense, comme il respecte tous mes choix (et on est très souvent sur la même longueur d’ondes).
    On n’en a jamais vraiment parlé, mais je crois qu’il connait mon avis sur la question.

    Être une mauvaise mère, de mon point de vue, serait de ne pas donner de l’amour à son enfant et de ne pas inculquer certains valeurs fondamentales (la politesse SURTOUT). Point. Après, l’éducation, chacun en a sa vision personnelle plus ou moins stricte. On ne peut pas dicter à chacun telle ou telle conduite. Faisons le mieux possible, c’est déjà bien!

    Pour suivre ton blog depuis de très nombreuses années (avant que tu ne rencontres ton mari) et ton IG je ne doute pas une seule seconde de l’amour que tu portes à « ton cupcake ». De ce que je lis, vois, sur internet je ne vois qu’une chose: l’amour réciproque que vous vous portez tous les 3. Tu es une bien belle personne, dévouée, aimante (l’anniversaire surprise pour ta soeur: chapeau, j’ai pleuré en lisant l’article… Oui oui!).
    Que tu penses faire des erreurs est « normal » tout le monde en fait dans l’apprentissage de son rôle de parent. Il faut essayer de ne pas se mettre une pression d’enfer et faire, comme je le dis plus haut, du mieux possible dans l’intérêt de l’enfant.

    Tu es peut-être une « mauvaise mère » pour ces gourous de l’allaitement, mais tu es une « bonne mère » pour les autres (dont moi)!
    Je ne pense pas que tu en doutes et ne l’espère pas en tout cas.

    Encore merci pour cet article!

    Bonne journée!

  35. Quand je pense qu’il y a 11 ans, je passais presque pour une extra-terrestre à vouloir allaiter dans des maternités où on fournissait presque d’office des biberons. j’avais même choisi une clinique pro-allaitement pour être mieux conseillée, n’ayant personne autour de moi pour me soutenir dans mon choix.

    Malgré mes convictions, je n’ai jamais fait de propagande auprès de mes amies. J’ai répondu à leurs questions honnêtement, qu’elles puissent se faire leur propre avis.

    Si j’avais subi une propagande pro-allaitement de la part du personnel médical, je crois que comme toi, j’aurai pu avoir une réaction de rejet. Imposer a souvent l’effet inverse sur les esprits un peu rebelles ;)

  36. Ce post m’a fait rire et grincer des dents tout à la fois. Evidemment (et heureusement) que le choix existe et il ne peut être remis en question par personne. J’ai vécu la situation inverse de la votre. Je n’ai jamais voulu allaiter. Ma mère ne m’a pas allaitée, ma belle-mère n’a pas allaité et je ne connaissais personne qui l’ai fait.
    Sauf que… La fameuse tétée de bienvenue, (pour ne pas mourir idiote), j’en avais envie moi-aussi. Alors je me suis documentée. j’ai demandé des infos à une conseillère en lactation. Et comme je suis parfois extrêmiste, j’ai voulu tout savoir. Et c’est là que je grince des dents quand vous évoquez ces mères qui n’ont pas assez de lait, de la fatigue, du rôle du papa. Allons ! ne pas vouloir allaiter est légitime. Mais se chercher des excuses… C’est se mettre en position défensive et donc laisser croire que son choix n’est pas le bon. Il faut assumer. Le manque de lait concerne un pourcentage infime de mères.
    Donc moi : pas d’allaitement ! que j’avais dit. Et puis vient cette première tétée après accouchement, les yeux dans les yeux de ma fille. L’envie de revivre ça une fois, puis deux. Et puis, à la mater je n’avais que ça à faire alors… Et puis, en bonne égoîste que je suis (oui oui j’assume !) j’ai découvert que je dormais mieux en allaitant.
    Je vous pose le décor. Bébé a faim à 2 h du mat et le fait savoir (bruyamment) si je n’allaite pas, je me lève, je vais à la cuisine, j’allume la lumière. La tête dans le c… je compte mes doses de lait et je me plante bien sûr. je recommence. Pendant ce temps, bébé est passé du miaulement à la sirène hurlante. etc
    En allaitant. Bébé dort dans son lit à côté du mien. Il miaule. Je me redresse, le prends, le cale contre moi (le tout sans être vraiment bien réveillée) et le laisse téter en restant couchée. Fini ? je le repose et me rendors aussi sec, le tout sans avoir quitté le plumard (c’est que je l’aime moi mon plumard)
    Le papa ? Il s’est fait un plaisir de prendre en charge le bain. C’était son moment à lui tout seul avec sa fille. Et comme il fait toutes ses nuits, il est frais, dispo et aux petits soins pour gérer ce que je ne peux pas faire. Normal, moi j’allaite (hé, j’ai dit qu’il ne fallait pas culpabiliser les mères. les papas, on a le droit ;))
    Trois semaines après la sortie de la mater, elle faisait ses nuits. A la reprise du boulot, bonjour nourrice à qui je refilais mon lait congelé. ça, ça n’a pas duré longtemps. Alors on a introduit les biberons. Sans soucis. la règle c’était : les seins de maman quand elle est là. Bib si elle n’est pas là. Génial.
    Génial aussi le fait d’accepter les invitations imprévues sans se demander si on a assez de dose de lait pour le bib de 23 h (ben oui, les bonnes soirées ça peut s’éterniser) dans le sac à langer. Faut pas se leurrer, le bonus c’est aussi les économies (parce que lait en poudre ça coûte une blinde) qui permettent de s’acheter des robes, de faire une thalasso, d’aller au ciné avec les copines (cocher la case)…
    Au final, avec de moins en moins de tétées (les purées arrivent à 5 mois) ça a tout de même duré plus de 17 mois. Et là aussi les remarques et commentaires fusent. « Quoi ???? tu l’allaites encore ? Mais tu vas continuer jusqu’à ses 18 ans ? »
    Vous parliez du gentil docteur… Ben moi j’écoute ceux de l’OMS qui préconisent l’allaitement partiel jusqu’à 2 ans. Du moins, ma philosophie c’était quand j’en aurais ou qu’elle en aura marre on arrêtera. ça s’est fait tout seul, naturellement.
    Il faut juste être bien entourée, être conseillée. Mon deuxième allaitement a été une galère (crevasses jusqu’au sang à en pleurer) bien vite résolue puisqu’il suffisait de savoir qu’une visite chez l’osthéo pour bébé arrange tout bien souvent. mais ça c’est comme la pub pour le « Cub Or » dans le riz, « si tu le sais pas… »
    Pour conclure je citerai mon bon pédiatre : « madame, faites comme vous voulez, comme vous pouvez et comme vous le sentez… Il y aura toujours des gens pour critiquer et vos enfants auront toujours quelque chose à vous reprocher ! »

  37. Coucou, super post, tu as eu raison de te décider à le publier.
    En effet, il faut déculpabiliser les parents et futurs parents. J’ai eu ma première il y a (déjà) 11 ans et l’allaitement n’était plus en vogue. Je n’ai pas ressenti de harcèlement médiatique, ni aucune pression. J’ai même eu des remarques et regards écœurés face à mon bébé qui tétait. Mais aussi des encouragements comme si je réalisais un exploit.
    Je comprends qu’on ai envie d’allaiter mais aussi de ne pas le faire.
    Il y a du bon et du mauvais dans les deux cas.
    Complétement débiles les idées reçues sur l’intelligence et l’allaitement.
    Je n’ai rien remarqué de particulier en ce qui concerne l’intelligence ou les allergies de mes enfants et ceux de mes copines qui n’ont pas allaités.
    Il ne faut pas trop se prendre la tête, j’ai compris ça quand j’ai eu mon deuxième. On aime nos enfants, on veut leur bien, ils ne sont pas parfait et nous non plu. Le plus important après l’amour, c’est la communication et la sincérité.
    Et pour finir, je dirais que si nos enfants sont heureux plus tard dans leur vie et bien ce sera parfait !

  38. Ah! que cela fait du bien de lire ton message ! Même à 63 ans, il m’arrivait encore lorsque je vois des mamans allaiter, de me culpabiliser parce qu’ à l’époque je ne l’avais pas choisi Bravo ! Et tout d’abord : bravo à tous les deux d’avoir donné la vie !!!

  39. Bonjour, il est vrai qu’il y a beaucoup de pression mise sur les épaules des futures maman avec la question de l’allaitement ou non. J’ai eu de la chance d’être suivie par un cabinet de sage femme qui laisse le choix aux parents sans mettre aucune pression. Elles respectent immédiatement le choix pris et propose donc un cours allaitement ou un cours biberon selon les choix. Mais beaucoup de personnel de santé en parle tout au long de la grossesse !
    L’essentiel c’est de faire son choix personnellement et sans prendre compte des autres puis de donner tout son amour à son enfant :)

  40. Bonjour,
    J’ai lu votre post et je l’ai trouvé vraiment très intéressant. Très instructif meme. J’ai eu 2 filles que j’ai allaité respectivement 10 et 8mois. Pour moi c’était l’inverse, je ne consevais pas ne pas allaiter. Et il ne m’était meme pas venu à l’esprit de ne pas y arriver…. Je l’ai très bien vécu, c’était meme des moments très calins, et rassurants pour moi. Pas besoin de me demander si c’est trop chaud, trop froid, si je lui donne assez ou pas… Elles prenaient ce dont elles avaient besoin quand elles en avaient besoin. (J’étais devenu la reine des « j’allaite dehors sans que personne ne s’en rende compte :p quand je ne pouvais pas faire autrement)
    Oui certes, je veux le meilleur pour mes enfants.
    Maintenant, je comprends tout à fait votre point de vue. Je suis extrêmement touchée par votre témoignage car je ne m’imaginais pas cette pression qu’on met aux femme avec l’allaitement. Au contraire, je trouvais meme que trop peu d’informations étaient données. (Il est extrêmement rare qu’une maman n’est pas de lait, et le lait qu’elle donne est adapté au bébé (son âge… et meme le lait change de nature en cours de tétée…. bref je ne vais pas vous faire « un cours »….) . Quand j’ai lu votre post, j’ai compris qu’en fait j’avais eu la chance de tomber sur la bonne personne au bon moment : je voulais allaiter, je suis tombée sur une sage femme EXTRA calée sur l’allaitement. j’ai eu de la chance.
    Bref, ce que je veux vous dire, c’est que vous m’avez fait comprendre que le contraire devrait être envisageable: des sages femmes qui savent donner les bons conseils pour une alimentation au biberon.
    Comme vous l’avez compris je suis pro allaitement, mais je n’ai jamais regardé une femme qui donnait le bibreron d’un mauvais oeil . Je me disais juste  » dommage, c’est quand meme bien l’allaitement ».
    Mais jamais je ne me serais imaginé la souffrance des mamans qui donnent le biberon par rapport aux réflexions, ou autres.
    Je suis aussi partisane du « chacun son choix ». Je suis donc contre le fait de juger les gens, meme s’ils n’ont pas fait le meme choix que moi. (j’ai plein d’amies, qui n’ont pas allaité, et ce sont tjs mes amies, je n’ai jamais critiqué leur choix, meme si moi je préfère l’allaitement)
    Alors je voulais vous remercier car vous m’avez ouvert les yeux, et surtout ouvert encore plus l’esprit. Et plus jamais je ne me dirai « c’est dommage » en voyant une maman donner le biberon, mais je me dirais « elle a choisi ce qui lui parait être le meilleur pour son bébé ».
    Merci.
    Et vous etes, j’en suis sure, une très bonne maman, et vos enfant ont de la chance de vous avoir.
    ( par contre les articles qui disent que les enfants allaités ont plus de chance d’être intelligents me font me tordre de rire….!!!!!!!!!!!!!!! qu’elle belle connerie)
    Sophie

  41. Je n’ai pas allaité mes fils (4 ans et 11mois), j’ai pourtant essayé avec mon aîné mais les crevasses et saignements au bout de 24 h m’ont vite fait renoncé. J’avais tellement mal que je n’avais qu’une hâte c’était qu’il arrête :-(
    Pour mon 2ème, j’ai juste fait la tétée d’accueil, qui est très agréable d’ailleurs mais le problème est qu’ils ne donnaient plus le traitement contre la montée de lait et du coup là encore j’ai souffert le martyre jusqu’à en
    pleurer !
    Voilà le récit de mon expérience de maman imparfaite ou même mauvaise mère comme tu le dis … je ne regrette pas d’avoir donné le bib et mes fils ne s’en portent pas mal pour autant. Ils sont aimés et aimants … c’est tout ce qui compte :-D

  42. Je suis une maman « allaitante », convaincue, qui adore ça, qui se définit par ce biais là; J’aime allaiter (j’ai 3 enfants), je suis blogueuse et je tiens à en parler dans mon blog juste1truc.blogtspot.fr
    Pour autant, je suis d’accord avec ce que vous dites. Pourquoi ? Parce que voilà,la PREMIERE des conditions pour allaiter, c’est d’en avoir envie, de le vouloir, d’en avoir envie -SOI-MEME.
    il ne faut pas allaiter pour qquun d’autre, pour son mari, pour les SF, pour son BB, il faut allaiter pour soi, et être en accord avec ce choix.
    Alors, je trouve que c’est très bien que vous n’ayez pas allaité puisque manifestement, ce choix vous a toujours parfaitement convenu
    Bravo pour cet article !

    ps : un petit bémol pour les produits « de substitution au lait maternel » : qui dit interdiction de publicité ne dit pas « interdiction aux professionnels de se former ;-) ils sont censés savoir ce qui se fait, ce qui se vend, et ce n’est pas à cause de l’interdiction de publicité « grand public » qu’ils ont les lacunes que vous citez ;-)

  43. MerCi ….. J’ai un beau petit garçon de 8 mois j’ai voulu allaiter mais j’ai abdiqué les 2e jour très très fatiguée par l’accouchement, les visites, mes émotions bref’ je ne regrette pas j’ai essayé mais mes seins de par la fatiguent n’étaient pas coopératifs …. J’ai eu le droit à  » tu as forcément du lait, c’est impossible de ne pas avoir de lait ! ‘ si après que la sf ai essayé d’avoir un simple goutte après avoir passé 30min sur chaque sein et que rien ne vienne … Mais comment dire les gens sont Optus !!! J’ai eu le droit à  » ton fils à la bouille bien ronde ça se voit qu’il est nourrit au biberon : traduction : il est gros un bébé allaité ne l’ai pas …… Bref pour le 2e je ne me laisserai pas faire !!!!! Merci pour ce post que j’ai envie de mettre en grand partout ; ) !!!!

  44. C’est valable pour n’importe quel sujet, les autres pensent toujours ce qui est le meilleur pour nous. Et jugent, critiquent, sans parfois même n’ayant jamais vécu la situation dans laquelle nous nous trouvons. Alors tu as fais le bon choix, car c’est le tiens. Il est difficile aujourd’hui de prendre des décisions, de s’écouter car nous sommes dans une civilisation de comparaison. Continues à penser et vivre pour vous 3, ça l’air de tellement bien fonctionner ainsi. Bisous

  45. Merci pour ton beau texte. Je plussoie! J’encourage toutes mes amies qui souhaitent allaiter. Mais moi, je n’ai allaité aucun de mes enfants car… j’en avais pas envie du tout. Contrairement à ton expérience, je n’ai jamais culpabilisé car: ma mère ne m’avait pas allaité, ni sa mère. Mon mari a lui aussi été un biberonné. Et il m’a laissé la liberté totale (ses points positifs pour l’allaitement été l’économie financière et les nuits peinard. Donc en fait, il s’en fichait tant que son enfant pouvait manger, tout était possible!). La deuxième raison qui m’a rendu satisfaite de mon choix était que mon ainée a eu des problèmes de santé graves et que l’allaitement aurait été très très compliqué à gérer (épaissir le lait maternel? La nourrir pendant son séjour à l’hopital voulait dire y rester 24h/24).
    Je trouve l’allaitement beau et le biberonnage beau. Si ma couleur préférée est le bleu, en aucun cas ça ne signifie que les autres couleurs sont moches. Simplement, celle qui m’attire le plus, c’est le bleu, et j’aimais le biberon.
    Merci (tu ne devrais pas avoir peur d’écrire!)

  46. Oh Marie !
    Je me souviens de ton commentaire sur l’article partage sur Fcbk .
    Et je comprends tellement ton point de vue !

    Ici aussi , Florent m’a toujours laissé le choix.
    Je n’ai pas voulu au cours de préparation à l’accouchement , ni rencontrer une conseillère en lactation ! Ma gynécologue riait jaune , mais elle me disait  » c’est comme tu le sens » .
    Je suis jeune et têtue ! Mais je crois que ca m’a un peu protègé !

    J’ai eu une césarienne en urgence ! Ca n’a pas aidé pour l’allaitement .
    Je n’ai eu que du collustrum pendant 10 jours ! Ma petite a eu une grosse perte de poid , ils m’ont force pour le lait artificiel !
    Plus facile madame , votre bébé prendra du poid et bonus .. Fera ses nuits !

    Ma gynéco est venue a la maternité et m’a dit de faire ce que mon cœur et mon corps me dictait .
    Et j’ai décide de me battre .. . J’ai du tire mon lait toutes les heures pour un résultat minime ! Ma fille avait un bib sur deux de lait artificiel parce que je ne tirais pas assez ! J’ai eu des crevasses , des douleurs aiguës , des nuits pourries a me réveiller pour tirer mon lait !
    Fantine a tout de suite fait ses nuits ! Du coup je m’auto torturais !

    Mais quand le matin , je la mettais au sein , je savais pourquoi je faisais tout ca !

    Deux têtées par jour , et le reste de bib de mon lait !
    Ca a été notre quotidien pendant .. . 4 gros mois ‘
    Et du jour au lendemain , Fantine n’a plus voulu ! Et je l’ai écoutee !

    Alors quand on me demande maintenant mes conseils sur l’allaitement .. . Je dis « écoute ton cœur et ton corps ! Toi seule saura  » même si ca reste une tres belle expérience ( aussi difficile fut elle ! )

    Merci pour tes mots !
    bisous doux

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